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Edition septembre 2004 EDITO du Président Si l’étiquette d’une bouteille est principalement là pour garantir l’identité d’un vin, elle doit être attractive pour orienter le consommateur dans son choix. Le terme “étiquetage” s’applique aux différentes mentions obligatoires mais aussi aux dispositifs de fermeture et aux pendentifs des récipients. La réglementation européenne, applicable depuis 2003, prévoit désormais 3 catégories de mentions : les mentions obligatoires, les mentions facultatives qui peuvent devenir obligatoires par décret national et les mentions libres qui donneront une information non prévue par la réglementation. En France un décret, nécessaire pour apporter des clarifications sur certaines mentions, est en attente de signature depuis plus d’un an. Les mentions obligatoires :
Ces mentions doivent figurer sur le même champ visuel et doivent être claires et lisibles: Mentions à clarifier par le décret national Les mentions facultatives : ces mentions, inscrites sur l’étiquette ou la contre étiquette, sont facultatives mais réglementées et sont là pour éclairer le consommateur. Mentions à clarifier par le décret national Les indications libres Avec tout ça le consommateur devrait être subitement éclairé et sécurisé. (Source : journée vinicole du 27 août 2004)
Depuis la grave crise de la vache folle, la traçabilité est devenue un des piliers de la sécurité des consommateurs et tout particulièrement de la sécurité alimentaire. Entre temps le règlement européen du 28/01/2002 a été publié et entrera en vigueur le 1er janvier 2005. Toutes les administrations, les experts, les cabinets de consultants en passant par les sociétés informatiques n’ont que ce mot à la bouche : Traçabilité. Que cela veut-il dire ? Le Petit Robert et le dictionnaire Larousse ne définissent pas ce mot. Dans le secteur viticole, la traçabilité, selon le règlement communautaire précité, ne commencerait qu’une fois le raisin récolté. Dans ces conditions, la panoplie des textes existants en matière viticole protège largement et suffisamment le consommateur. Le vigneron est intégré dans un casier viticole informatisé, (contrôlé par des photos aériennes), il a des fiches d’encépagement, il fait une déclaration de récolte, la cave coopérative a des tickets ou des registres d’apports ; en cours de vinification, il y a des registres de manipulation, de détention et d’entrées/sorties, chaque produit fait l’objet d’analyses internes ou officielles (agrément VP ou AOC) ; les caves coopératives sont de plus en plus impliquées dans la maîtrise de l’hygiène (HACCP) ou dans des démarches ISO, tous les contenants sont clairement identifiés, les produits ne circulent qu’avec des documents d’accompagnement, le numéro de lot est obligatoire depuis de nombreuses années, l’étiquetage est strictement réglementé, les règles de facturation imposent une bonne information du consommateur. Que veulent-ils de plus alors ? Aucun produit n’est aussi réglementé, contrôlé et suivi que le vin. Consommateur, buvez (modérément) tranquille ! Bernard Ferret
Avec un volume de contrats vrac de 10 millions d’hl en VDT et VDP les ventes sur ces segments de marché enregistrent une baisse de 7% par rapport à la campagne précédente. Ce sont les VDT qui enregistrent la plus forte baisse. En contre partie les prix moyens et le chiffre d’affaires générés sont en hausse respectivement de 13% et de 5%. Les prix pratiqués aurait donc permis de compenser la perte en volume. Néanmoins ces chiffres sont à utiliser avec précaution pour plusieurs raisons : Il y a un écart de 1,4 Mhl entre le chiffre “tous vins” et le bilan théorique des utilisations à 17 Mhl. * A fin juillet 2004, les VQPRD du Languedoc (données vrac, source CIVL) font état de 428 300 hl en Corbières, 133 857 en Minervois au prix moyen de 75r/hl. Pour les Coteaux du Languedoc, 218 570 hl ont été vendus au prix de 87r/hl, Faugères 7 920 hl à 118r/hl et Saint-Chinian 53 600 hl à 102r/hl. Les muscats de l’Hérault avec 37 735 hl sont en recul de 10% dû en particulier à une baisse du muscat de Lunel.
Les risques pendant les vendanges sont accrus, l’activité est importante, les déplacements en cave nombreux, les opérations dangereuses se multiplient, la fatigue et le stress sont des facteurs aggravants. Pour prévenir au maximum ces risques, les dirigeants doivent veiller toute l’année à vérifier la formation de leurs salariés (conduite chariots élévateurs, habilitation électrique, formation sauveteurs…), penser à écrire des procédures pour les opérations dangereuses (décuvage, sulfitage, utilisation des pressoirs, des filtres…), diminuer le risque produit. L’accélération du rythme de travail pendant les vendanges peut engendrer des erreurs dans leur utilisation. Quelques règles simples peuvent permettre d’éviter des accidents : conserver les produits dans leur emballage d’origine, veiller à ce que chacun soit identifié, lire attentivement les étiquettes… Evaluation continue des risques Les vendanges sont pour tous les responsables une période de stress, d’inquiétude. Il faut profiter de cette période pour enregistrer les situations vécues afin d’en tirer des enseignements. L’accompagnement s’effectue par la Fédération, suite aux formations de 2004 sur la mise en place de ce document. Des journées de suivi seront programmées en 2005 et de nouvelles sessions sont envisagées. Ces différentes formations ont fait remonter un besoin en détecteurs CO2, une consultation et des tests en cave ont permis de retenir deux appareils, une commande groupée a été lancée. La MSA s’est associée à l’opération et l’a soutenue techniquement et financièrement. A l’avenir, cette action devrait se généraliser sur d’autres équipements. • Adresses utiles :
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